Prospectives de l'emploi et de la formation dans les services automobiles à l'horizon 2030

Compétences et besoins de l'économie

Prospectives de l'emploi et de la formation dans les services automobiles à l'horizon 2030

L’Observatoire des métiers des services de l’automobile, l'Anfa, publie une étude concernant le nombre de jeunes à qualifier dans le secteur du commerce et de l’entretien automobile de véhicules particuliers, motocycles et véhicules industriels, ainsi que le contrôle technique à l’horizon 2030. 

L’étude s’intéresse à l’effet de la mobilité intersectorielle sur les besoins en formation. Chaque année entre 4 et 7% des actifs du commerce et de la réparation automobile quittent le secteur pour aller travailler dans un autre secteur d’activité. De même, entre 5 à 7% des actifs de la branche rejoignent le commerce et la réparation automobile en provenance d’autres secteurs d’activité.

L’analyse de l’évolution des départs en fin de carrière prend en compte le nombre de personnes quittant le marché du travail en fin de carrière, y compris les personnes qui ne retrouveront pas de travail avant de partir en retraite. Depuis 2012, on constate une constante augmentation des âges moyens des départs en fin de carrière du fait des réformes des régimes de retraite successifs. Ces variations ont touché le plus fortement les ouvriers qualifiés.

S’élevant à 24 % entre 2012 et 2022, le taux de départ en fin de carrière des personnes en poste entre 2020 et 2030 sera de 26 % en 2030. Chaque année entre 4 et 7% des actifs du commerce et de la réparation automobile quittent le secteur pour aller travailler dans un autre secteur d’activité. De même, entre 5 à 7% des actifs de la branche rejoignent le commerce et la réparation automobile en provenance d’autres secteurs d’activité.

Sur la base des variables identifiées, trois scénarios ont été construits par l’Observatoire : « Relance », « Régulation » et « Austérité ». Finalement, l’emploi sectoriel à l’horizon 2030 peut vraisemblablement varier entre 320 000 et 396 000 emplois. 75 000 emplois peuvent séparer un scénario « Relance » d’un scénario « Austérité ». 

En savoir plus

Lire aussi notre dossier Mobilités et transports

Ajouter un commentaire sur le site