*

Politiques de la formation

Lutte contre l'illettrisme et socle de connaissance et de compétences

Longtemps placée dans le champ de l’exclusion, la lutte contre l’illettrisme est aujourd’hui une préoccupation largement partagée sur le terrain de la formation professionnelle continue.

Pour se renseigner sur une formation, pour un salarié ou toute autre personne qui veut se reconvertir, progresser, ce dossier apporte des éléments de réponse sur les démarches à suivre, à qui s'adresser, les possibilités de prise en charge.

Il présente aussi les politiques actuelles et des dispositifs de lutte contre l’illettrisme et d’acquisition du socle de connaissances et de compétences sur notre territoire.

Lutte contre l’illettrisme : un cadre d’actions renouvelé pour tous les âges de la vie

La lutte contre l’illettrisme et les formations pour l’acquisition des compétences de base  sont désormais placées au cœur des dispositifs de formation tout au long de la vie.

Depuis 2009, partenaires sociaux et parlementaires ont institué un véritable droit à bénéficier d’une formation de base, indispensable à des parcours professionnels plus sûrs et plus performants, à une vie personnelle autonome, à des activités sociales et citoyennes.

Les branches professionnelles sont invitées à négocier tous les trois ans les priorités, les objectifs et les moyens de la formation professionnelle, parmi lesquels les actions en faveur des salariés des niveaux de qualification les moins élevés, en particulier, ceux qui ne maîtrisent pas les compétences de base.

Les Contrats de Plans Régionaux de Développement de la Formation et de l’Orientation professionnelles (CPRDFOP) doivent prendre en compte les plans régionaux de lutte contre l’illettrisme et veillent à intégrer l’ensemble des enjeux contribuant à sécuriser l’accès à la formation : la prévention et la lutte contre le décrochage et l’illettrisme, les outils et aides pour lever les freins périphériques à l’insertion...

Ainsi à tous les âges de la vie, quels que soient la situation et le statut, des droits et des moyens ont été mis en place pour garantir l’acquisition des compétences de base en vue de favoriser principalement l’accès ou le retour à l’emploi.

Illettrisme, de quoi parle-t-on ?

Le cadre de référence de l’Agence Nationale de Lutte contre l’Illettrisme

L’ANLCI (Agence nationale de lutte contre l’illettrisme) a défini l’illettrisme dans un Cadre national de référence.
 
« L’illettrisme qualifie la situation de personnes de plus de 16 ans qui, bien qu'ayant été scolarisées, ne parviennent pas à lire et comprendre un texte portant sur des situations de leur vie quotidienne, et/ou ne parviennent pas à écrire pour transmettre des informations simples. Pour certaines personnes, ces difficultés en lecture et écriture peuvent se combiner, à des degrés divers avec une maîtrise insuffisante de compétences de base, comme la communication orale, le raisonnement logique, la compréhension et l’utilisation des nombres et des opérations, la prise de repères dans l’espace et dans le temps, etc. »
 
Il faut souligner que ne sont donc pas considérés comme étant en situation d’illettrisme les adultes n’ayant jamais été scolarisés, qui doivent réaliser un premier apprentissage (alphabétisation), ni les étrangers ne parlant pas la langue française, qui sont concernés par l’apprentissage du FLE (Français langue étrangère).
La lutte contre l’illettrisme ne doit pas être confondue avec la politique linguistique en faveur des migrants, mais être considérée dans le cadre d’une démarche de formation tout au long de la vie.

Combien de personnes concernées ?

7 % de la population adulte âgée de 18 à 65 ans ayant été scolarisée en France est en situation d’illettrisme, soit 2 500 000 personnes en métropole (source ANLCI).

La Journée Défense et Citoyenneté (JDC) est un outil de détection qui permet de chiffrer la part des jeunes qui maitrisent insuffisamment la lecture. Depuis 2010, des tests d’évaluation des acquis fondamentaux de la langue française conçus par le Ministère de l’Education Nationale sont réalisés au cours de cette journée par les différents Centres du Service National auprès des jeunes garçons et filles de 17 ans.

Selon les derniers résultats publiés par la Depp, 11,8 % des jeunes participants à la Journée défense et citoyenneté (JDC) rencontraient des difficultés dans le domaine de la lecture (11,5 % en Nouvelle-Aquitaine) en 2019.

La moitié d’entre eux peut être considérée en situation d’illettrisme. Plus d’un jeun sur dix ont une maîtrise fragile de la lecture. Près de huit sur dix sont des lecteurs efficaces.

Les jeunes en difficulté de lecture sont de moins en moins nombreux à mesure que le niveau d’étude s’élève : de 49 % chez ceux qui n’ont pas dépassé le collège (mais qui ne représentent que 2,6 % des jeunes) à 4,9 % chez ceux qui déclarent suivre ou avoir suivi au moins des études générales ou technologiques au lycée.
Mais ils représentent encore une part encore importante, près d’un tiers (32,4 %), chez ceux qui, à 17 ans environ, ont un niveau CAP ou BEP.
Le pourcentage de jeunes en difficulté est différent selon le sexe : 13,7 % des garçons contre 10,1 % des filles.

La fréquence des difficultés de lecture est, en France métropolitaine, plus prononcée dans des départements du nord ou entourant l’Île-de-France.
En Nouvelle-Aquitaine, la part des jeunes en difficulté de lecture atteint 15,6 % dans la Creuse, 12,2 % dans la Vienne et 12,7 % dans le Lot et Garonne. A l’inverse, les départements de la Haute-Vienne et des Pyrénées-Atlantiques présentent des taux très en deçà de la moyenne nationale, avec respectivement 9,6 et 9,3 %.

  • Résultats des tests d'évaluation en lecture réalisés dans le cadre de la Journée Défense et Citoyenneté (JDC) : Note d’information de la DEPP – Juin 2020

Illettrisme et emploi

Les salariés en difficulté à l’écrit sont surreprésentés dans les emplois relativement peu qualifiés et sous-représentés dans les emplois de plus haut niveau. Cette différence de qualification professionnelle se reflète par conséquent sur le salaire. Les salariés en difficulté sont plus souvent à temps partiel et sont les plus fragiles dans l'emploi
Au plan national, on estime que 1 275 000 personnes en situation d’illettrisme (51 %) sont dans l’emploi (58 % d’hommes et 44 % de femmes).
10 % des demandeurs d’emploi et 6 % des personnes dans l’emploi sont en situation d’illettrisme.
Les adultes en situation d’illettrisme se forment moins que les adultes qui n’ont pas de problème face à l’écrit. Seuls 34 % des personnes maîtrisant mal l’écrit ou la lecture déclarent avoir suivi une ou plusieurs formations dans les cinq dernières années contre 59 % des adultes sans difficulté.

Le socle de connaissances et de compétences professionnelles, évoqué dès 2009 par les partenaires sociaux, a vu sa mise en œuvre concrétisée par une certification CléA portée par les partenaires sociaux et inscrite au répertoire spécifique de France Compétences.
Les entreprises sont responsabilisées par rapport au maintien des compétences et de l’employabilité de leurs salariés.

Les OPCO se sont outillés pour aider les employeurs et les salariés à mieux aborder cette question.

Quels sont les enjeux pour les individus et pour les entreprises ?

  • Faciliter l’accès à l’emploi
  • Faciliter l’accès à des formations y compris des formations techniques
  • Favoriser la mobilité professionnelle
  • Répondre aux nouvelles exigences du travail et s’adapter aux changements
  • Et tout simplement : réduire le stress, la peur de se tromper, faciliter l’échange et la communication, la promotion sociale…

Pour sortir de l’illettrisme, de nouveaux droits opposables ont été mis en place et sont susceptibles de bénéficier aux personnes les plus fragiles mais l’accès effectif au droit dépendra de plusieurs conditions :

  • Une information claire sur ces droits qui dédramatise les difficultés de la personne et inscrive les solutions dans le contexte professionnel
  • La qualité des conseils apportés par les professionnels chargés du CEP (conseil en évolution professionnelle) nécessite une clarification de ce qu’est réellement l’illettrisme ainsi que des outils adaptés
  • La qualité et la pertinence de la prestation de formation : les formations in situ, basées sur les compétences professionnelles en lien avec le poste de travail, à partir de situations, de gestes, d’écrits professionnels.

D’une façon générale, il convient d’amplifier l’effort de sensibilisation pour tous les professionnels en charge de l’orientation à tous les moments de la vie ainsi qu’en direction du monde du travail (les OPCO sont un relais très important auprès des TPE/PME).

Les organismes de formation peuvent s’appuyer sur le programme de formation des acteurs, proposé par le CRIA Nouvelle-Aquitaine, pour mettre en œuvre des pédagogies adaptées aux situations d'illettrisme.

Des outils de prévention et de sensibilisation

  • Annuaire en ligne de l’ANLCI propose des organismes de formation intervenant sur les compétences de base en entreprise.
  • Plaquette ANLCI-ANDRH pour développer les compétences de base des salariés
  • Guide pratique du CNFPT pour aider les collectivités territoriales souhaitant s’engager dans la lutte contre l’illettrisme.

Socle de connaissance et de compétences - CléA et Programmes Région

Le socle commun de connaissances et de compétences professionnelles est constitué de l'ensemble des connaissances et compétences qu'il est utile de maîtriser pour accéder à la formation professionnelle et favoriser son insertion professionnelle, ainsi que pour la vie sociale, civique et culturelle.

Il comprend 7 domaines :

  • la communication en français
  • l'utilisation des règles de base de calcul et du raisonnement mathématique
  • l'utilisation des techniques usuelles de l'information et de la communication numérique
  • l'aptitude à travailler en équipe
  • l’aptitude à travailler en autonomie
  • la capacité d'apprendre à apprendre tout au long de la vie
  • la maîtrise des gestes et postures, le respect des règles d'hygiène, de sécurité et environnementales élémentaires.

La certification CléA

Apprécié dans un contexte professionnel, le socle fait l'objet d'une certification CléA, recensée au répertoire spécifique dont le référentiel précise les connaissances et les compétences visées, les conditions d'évaluation des acquis, et permet de prendre en compte les spécificités sectorielles (voir le référentiel).

Un certificat CléA numérique complémentaire a été créé sur  "l’utilisation des techniques usuelles de l’information et de la communication numérique". Egalement inscrit au répertoire spécifique, il porte sur 4 compétences clés :

  • Identifier son environnement et utiliser les outils associés
  • Acquérir et exploiter de l’information dans un environnement professionnel numérisé
  • Interagir en mode collaboratif
  • Appliquer les règles et bonnes pratiques de la sécurité numérique.

Il s’appuie sur un référentiel unique.

Les formations préparatoires à ces deux certifications CléA peuvent notamment être financées au titre du Compte Personnel de Formation.
Pour aller plus loin : consulter notre fiche technique

Afin d’améliorer la prise en charge en terme de formation des personnes confrontées à l’illettrisme qui souhaiteraient obtenir le certificat CléA à l’issue de leur parcours de formation, l’ANLCI a produit une table de correspondance entre chacun des 108 résultats attendus du référentiel socle et les 3 degrés du RCCSP.

Cette table de correspondance s'adresse à tous les acteurs de la formation professionnelle (prescripteurs de formation, organismes de formation, OPCO…).

NB : le RCCSP n’est pas de même nature que le référentiel CléA. Le RCCSP est un référentiel de compétences alors que le référentiel CléA est un référentiel de certification.

Les programmes de la Région

Les Régions ont la compétence d’organiser des actions de prévention et d’acquisition du socle de connaissances et de compétences pour contribuer à la lutte contre l’illettrisme.

A cette fin, la Région Nouvelle-Aquitaine finance une offre de formation de proximité qui couvre de manière extensive ce socle de compétences et de connaissances, au travers d'une nouvelle habilitation de service public (HSP) « socle de compétences » qui se substitue à compter de l'été 2020 aux programmes en vigueur dans les 3 ex Régions : Clefs des savoirs citoyens, Compétences Clés et Portail service public.

Cette HSP couvre l’acquisition des savoirs de base, la lutte contre l’illettrisme et l’illectronisme et le français langue étrangère. Elle offre à l’ensemble des actifs de la région un accès aux huit compétences clés qui permettent à chaque citoyen de s’adapter aux changements de la société, d’étudier, de travailler, d’accompagner ses enfants dans leur propre développement et épanouissement et d’évoluer professionnellement.

Ce dispositif est accessible aux personnes éloignées de l’emploi ou non insérées durablement sur le marché du travail. Il s’adresse aux publics PACTE, sans sélection.

Parallèlement, la Région finance, dans le cadre d'appels à projets "illettrisme, illectronisme" des actions permettant de mieux capter les publics en situation d'illettrisme et d'illectronisme, afin de les amener vers une formation aux savoirs de base, et ainsi vers une plus grande autonomie dans leur accès aux droits, à la formation et à l'emploi.

Les actions financées permettent de :

  • repérer, mobiliser et accompagner les publics en situation d’illettrisme pour les amener jusqu’à un parcours de formation aux savoirs de base
  • renouveler les pratiques des acteurs pour favoriser l’accès aux savoirs numériques de base des publics en situation d’illectronisme et contribuer ainsi à garantir l’accès aux droits pour tous.

Elles peuvent concerner l'illettrisme ou l'illectronisme ou combiner les deux.

Au-delà d’établissements et d’organismes de formation, d’autres structures telles que les associations et collectifs associatifs, les collectivités territoriales, les représentants des entreprises (OPCO…), peuvent être financées au titre de ces appels à projets de la Région.

Se former aux compétences de base : quels financements ?

L'Etat, les collectivités territoriales, les établissements publics, les établissements d'enseignements publics et privés, les associations, les organisations professionnelles, syndicales et familiales ainsi que les entreprises concourent chacun pour leur part, aux actions de lutte contre l’illettrisme.

Pour les actifs (salariés ou demandeurs d'emploi), les actions nécessaires pour obtenir le certificat CléA sont prises en charge par certains dispositifs de formation professionnelle : POE, CPF, Plan de développement des compétences de l’employeur...

L’Etat et la Région (voir plus haut) peuvent mettre en place et financer des dispositifs spécifiques de lutte contre l’illettrisme pour les demandeurs d’emploi ou d'autres publics.

Les DIRECCTE peuvent parfois financer des projets dans le cadre d’EDEC (engagement pour le développement de l’emploi et des compétences), voire du soutien à l’insertion par l’activité économique (IAE).

Le FSE peut également dans certains cas être mobilisé dans le cadre de son axe « favoriser l'adaptation des salariés - notamment ceux menacés à court ou moyen terme par le chômage - aux évolutions techniques des systèmes de production et aux mutations structurelles et organisationnelles des entreprises ».

Enfin, plusieurs fondations soutiennent des associations qui agissent dans la prévention de l’illettrisme et la formation aux savoirs de base ; elles lancent régulièrement des appels à projet : Fondation du Crédit mutuel pour la lecture ; Fondation Orange ; Fondation SNCF

 

Tableau des dispositifs/financements du socle de connaissance et de compétences

Dispositifs de formation

Organismes de formation

Financements

Publics

Source : Cap Métiers

HSP Socle de compétences

Organismes habilités par la Région

Région

Selon les parcours

Actions illettrisme, illectronisme

Organismes sélectionnés par la Région  sur appel à projets

Région

Actifs en emploi et sans, peu ou pas qualifiées ou handicapés ou habitants des QPV/ZRR ou ayant un diplôme obsolète

Préparation Certificat CléA
et CléA numérique

Organismes habilités CléA numérique par Certif'Pro
Pas d'habilitation pour CléA, sauf pour l'évaluation

CPF ou autre (Plan, Pro-A, Opco, AIF...)

Salariés et demandeurs d'emploi

Actions de formation continue
sur les compétences de base

Organismes de formation professionnelle déclarés auprès de la Préfecture (Direccte)

Formation continue (Plan, PRF...) sauf CPF

Salariés et demandeurs d'emploi

Actions illettrisme (hors FPC)

Autres organismes

Autres financeurs : CCAS, Département, fondations...

Tous publics

 

Le Centre Ressources Illettrisme Analphabétisme Nouvelle-Aquitaine

En 1992, un Centre Ressources Illettrisme (CRI) est mis en place par la DGEFP au sein d’une association de promotion de l’alphabétisation, le CLAP Sud Ouest.

En 2018, le CRI Aquitaine devient CRIA NA (Centre Ressources Illettrisme Analphabétisme Nouvelle-Aquitaine) en s’étendant à l’ensemble de la nouvelle région par le biais d’un partenariat avec l’association Coraplis en territoire picto charentais.

Le CRIA Nouvelle-Aquitaine est implanté sur 3 sites principaux : Bordeaux, Limoges, Niort.

Les missions du CRIA Nouvelle Aquitaine

En accord avec ses financeurs, le Conseil régional et le SGAR, les principales missions principales du CRIA sont :

  • L’information pour tout public : mise à disposition d’un fonds documentaire dans les 14 espaces répartis sur l’ensemble de la Nouvelle-Aquitaine, un site internet www.cri-aquitaine.org comprenant la cartographie actualisée de l’offre de formation de base, le portage du n° Vert « Illettrisme info Service » : 0 800 11 10 35
  • L’animation et l’appui technique et pédagogique aux acteurs de la formation de base : accueil et conseil, animations délocalisées (sensibilisations à l’illettrisme, éclairage sur les publics, démarches et outils pédagogiques), mise en œuvre d’un programme de formation des acteurs, mise en réseau des acteurs, expertise auprès des acteurs institutionnels.

Télécharger la plaquette du CRIA Nouvelle-Aquitaine

Le CRIA de Nouvelle-Aquitaine a réalisé un Guide pour des plateformes territoriales accueil, évaluation, orientation, suivi en savoirs de base, en partenariat avec d’autres centres de ressources régionaux et des opérateurs de terrain consultés à travers des groupes de travail.

Constituées et implantées dans les territoires, ces plateformes s’adressent à toute personne dont l’insertion sociale ou professionnelle bute sur la maîtrise insuffisante des savoirs de base nécessaires pour accéder à l’emploi ou plus largement à une vie sociale autonome et satisfaisante.

Leur objectif est de construire des parcours de formation, avec le respect et le renfort de l’autonomie des personnes dans leur choix d’en bénéficier, en assurant l’interface entre les différents acteurs : les publics, les prescripteurs, les opérateurs de formation et les instances de pilotage (comité technique, comité de pilotage).

Se professionnaliser avec Cap Métiers

Cap Métiers propose une formation dans le cadre de son programme de professionnalisation intitulée "Adapter sa pédagogie pour des publics ayant des difficultés d'apprentissage" les 24-25 septembre et 02-09 octobre 2020 à la Rochelle et les 05-06 novembre et 01 décembre 2020 à Pessac.

Objectifs :

  • Identifier et comprendre les difficultés rencontrées
  • Enrichir sa pratique par une démarche pédagogique qui permette de favoriser les apprentissages et met en œuvre des scénarios pédagogiques s’appuyant sur les besoins et les ressources des apprenants pour leur permettre de surmonter les obstacles.

 

Dossiers associés

  • *

    Inclusion numérique et illectronisme

    L’illectronisme, ou illettrisme numérique, désigne la grande difficulté à manier les outils numériques et surtout à en avoir un usage au quotidien. 13 millions de Français sont éloignés du numérique. Ce dossier fait le tour de la question.

    Consulter