Economie circulaire : adapter les compétences professionnelles

Compétences et besoins de l'économie

Economie circulaire : adapter les compétences professionnelles

Les objectifs de La France en matière d’économie circulaire sont de :

  • Réduire la consommation de ressources liée à la consommation française : réduire de 30 % la consommation de ressources par rapport au PIB d’ici à 2030 par rapport à 2010
  • Réduire de 50 % les quantités de déchets non dangereux mis en décharge en 2025 par rapport à 2010
  • Tendre vers 100 % de plastiques recyclés en 2025
  • Réduire les émissions de gaz à effet de serre
  • Créer jusqu’à 300 000 emplois supplémentaires, y compris dans des métiers nouveaux.
Pour atteindre ces objectifs, le Premier ministre, Édouard Philippe, a dévoilé le 23 avril 2018, une feuille de route du gouvernement en matière d’économie circulaire.

La feuille de route indique, notamment, que la transition d’une économie linéaire vers une économie circulaire conduira à des transferts d’emplois des activités consommatrices de ressources vers celles qui contribuent à les économiser.

Elle précise qu’un effort de formation facilitant ces transferts devra être engagé.
Elle prévoit donc d’adapter dès 2019, les compétences professionnelles pour mieux produire au niveau national et dans les territoires et, à cet effet, envisage les mesures suivantes :
  • Identifier les compétences spécifiques nécessaires à certains métiers de l’économie circulaire ;
  • Proposer aux régions une prise en compte des besoins de l'économie circulaire dans les formations professionnelles qu'elles organisent ;
  • Créer des certifications ou des blocs de compétences reconnaissant les compétences contribuant à l’économie circulaire afin de valoriser ces emplois, en particulier dans le secteur de la réparation, du réemploi et de la réutilisation des produits.
On estime que le secteur de l’économie circulaire représente un potentiel de 300 000 emplois supplémentaires, dont certains métiers sont à inventer ou dans des modèles économiques nouveaux (par exemple ce qu’on appelle « l’économie de la fonctionnalité »). Il s’agit pour l’essentiel d’emplois locaux, pérennes et non délocalisables.

Consulter l’intégralité de la feuille de route

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