La dynamique des Ateliers de Fabrication Numérique en France

Entreprise et aides aux employeurs

La dynamique des Ateliers de Fabrication Numérique en France

La DGE a initié une étude visant à mieux comprendre le rôle des Ateliers de Fabrication Numérique (AFN), aussi appelés FabLabs, dans l’appui au développement des entreprises et des territoires et à formaliser des propositions de politiques publiques pour renforcer et optimiser leur rôle.

L’étude a permis d’identifier 6 grands archétypes de FabLabs dont notamment les laboratoires territoriaux d’innovation, les bureaux d’étude et ateliers de prototypage professionnels ou encore les espaces de formation numérique.

Dans les laboratoires territoriaux d’innovation, se trouvent des Ateliers de Fabrication Numérique en lien étroit avec les structures de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche, disposant d’équipements et de moyens techniques et humains de bonne capacité. Une vocation à la fois interne, tournée sur la communauté éducative (étudiants, enseignants, chercheurs) et ouverte vers l’extérieur sur le monde économique (entreprises).

Les ateliers de prototypage professionnels regroupent des lieux disposant d’un équipement de capacité professionnelle et/ou de fortes compétences techniques au service de projets économiques notamment innovants et préindustriels, mais également artisanaux. Leur cible prioritaire est clairement l’entreprise. La formation professionnelle est une autre composante fréquente de leur modèle de développement.

Ces typologies ont pu montrer le rôle de ces lieux sur le territoire et sur l’économie, en termes notamment de diffusion du numérique, de renforcement du tissu économique local et de rayonnement et d’attractivité du territoire.

Les acteurs économiques et les collectivités s’engagent de plus en plus dans la création et la professionnalisation des Ateliers de Fabrication Numérique, car ils offrent des fonctions support essentielles pour la conduite de l’innovation dans les entreprises et pour l’animation dans les quartiers.

Celles-ci sont variées : formation à la maîtrise d’outils techniques, maîtrise de processus innovants, prototypage de biens et de services nouveaux, lutte contre l’obsolescence, soutien à la capacité de répondre à de nouveaux marchés plus exigeants sur le plan technologique, relocalisation d’emplois, réhabilitation de savoir-faire, soutien à des dynamiques industrieuses et d’innovation autrefois portées par les corporations, entretien du lien économique et social.

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