7 mois après la fin de leurs études professionnelles en lycée, 51 % des lycéens ont un emploi

Emploi et insertion professionnelle

7 mois après la fin de leurs études professionnelles en lycée, 51 % des lycéens ont un emploi

En février 2018, sept mois après la fin de leurs études professionnelles en lycée (du CAP au BTS), près de 51 % des lycéens étaient en emploi, selon une récente étude de la Direction de l'évaluation, de la prospective et de la performance (DEPP).

Quel que soit le niveau de formation, obtenir le diplôme demeure déterminant dans l’insertion des jeunes : les diplômés avaient un taux d’emploi de 53 % contre 40 % pour ceux qui n’avaient pas obtenu le diplôme préparé.

En 2018, le taux d’emploi des jeunes était de 32 % à la sortie d’un CAP, 48 % pour les sortants d’un baccalauréat professionnel et 66 % à l’issue d’un BTS.

58 % des ex-lycéens en emploi déclaraient que celui-ci correspondait à leur niveau de formation.

La Depp remarque que la spécialité du diplôme préparé a joué dans l’insertion professionnelle des jeunes.
Ainsi, pour un jeune lycéen sortant de niveau CAP, le taux d’emploi variait de 19 % dans le « commerce, vente » à 54 % dans le domaine des « transport, manutention, magasinage ».
Pour un sortant de niveau baccalauréat professionnel, les formations de « l’hôtellerie-restauration-tourisme » offraient, comme les « transports manutention, magasinage » de bons débouchés (autour de 60 %).
Les meilleurs taux ont été atteints par les sortants de BTS « mécanique et structures métalliques », « génie civil-construction-bois » et « coiffure-esthétique » avec plus de 70 % d’emploi.

Quatre spécialités regroupaient plus de la moitié des sortants de lycées : le « commerce-vente » (19 % des sortants), la « mécanique et structures métalliques » ainsi que « finances comptabilité » (12 %) et les services aux personnes (11 %).

Quelques mois après la sortie du lycée, la Depp comptait 14 % de jeunes inactifs : en stage de formation pour plus 27 % d’entre eux, ou sans emploi et n’en recherchant pas pour les trois autres quarts. Cette inactivité recouvre des périodes d’attente d’une autre formation ou de transition entre l’école et la vie active.

Consulter la Note d’information de la Depp (n° 19.10 – avril 2019) 

Pour aller plus loin, consulter les résultats de l’enquête IVA en Nouvelle-Aquitaine 2017 (Octobre 2018)

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